(Ce texte n'est pas vraiment une suite, mais un aboutissement suite à la demande d'une amie qui était restée sur sa faim ;) donc voilà. Merci sadia de m'avoir poussé à le développer un peu)
Je brûle de la flamme éternelle d'une passion incontrôlée, incontrôlable, et qui ne désire point l'être.
Cet élan capable de pousser l'homme à accomplir mille choses, me pousse désormais à ta rencontre.
L'ivresse des sens que me procure cette sensation que je ne comprends qu'à moitié me fais vibrer au rythme d'un coeur que je veux faire mien. Ce feu qui me consumera tant que je n'aurais pas accompli sa volonté.
Comment exprimer ce qui me trouble au point de ne pouvoir vivre que dans ce but.
Ce jour où je pourrais te serrer contre moi, où nos corps fusionneront avec toute la sensualité de caresses infinies, dont la seule évocation fait frissoner chaque parcelle d'un corps dont je perds tout contrôle. Ce corps fait de chair que je laisse en offrande sur l'autel du désir dont tu es la souveraine.
Chaque seconde de ma vie dès lors, n'est plus dédiée qu'à toi. Et sans même encore t'avoir touché, je sens déjà ton parfum léger embaumer peu à peu l'air que je respire.
Je ne suis plus à présent que le réceptacle de tes désirs, et ma volonté que j'espérais si forte n'est plus qu'un château de carte sur lequel il ne te reste plus qu'à souffler.
Comment ai-je pu vivre jusqu'alors sans m'apercevoir du vide profond de mon existence lorsque tu n'étais pas là.
Mais maintenant tu es là.
Nue devant moi, tu me regardes sans bouger. Je me perds à contempler les courbes de ton corps et reste figé sur ton si doux visage.
Tes yeux me bouleversent, et je me sens à nouveau désarmé face à toi. Mais ces yeux sereins jusqu'alors, paraissent à présent animés d'une flamme nouvelle.
Tu te lèves et t'approches pour m'enlacer, tandis que le contact de ta peau sur la mienne me fait perdre pied.
Je m'abandonne alors à ce feu que je pensais si intense, mais qui n'est rien comparé au brasier de sensations qui me submergent lorsque je t'étreins.
Nous faisons l'amour jusqu'au petit jour.
Lorsqu'enfin nos corps sans forces se quittent, ce n'est que pour mieux se retrouver dans une nouvelle étreinte d'un tout autre type.
De nouveau tes yeux me contemplent. Je te regarde un instant, puis m'approchant te serre plus fort contre moi.
Tandis que le monde s'éveille, nous nous endormons l'un contre l'autre, espérant chacun que cette flamme qui nous anime tous deux ne nous quitte plus jamais.