Présentation

Présentation
Bonjour à tous.

Je crée ce blog dans le but de me lancer des défis. Sauf qu'ici c'est vous qui me donnez des défis.

En fait ce que je vous demande c'est de participer activement à la création et à l'évolution de ce blog.
En effet il vous suffit de laisser un commentaire contenant deux mots, et je m'efforcerait à partir de ces deux mots d'écrire un texte de quelques lignes que vous pourez commenter après.
Je n'écrirais rien d'autre ici que des textes fais en quelques minutes à travers vos propositions

Tout avis sera le bienvenu tant qu'il est constructif.

# Posté le dimanche 26 octobre 2008 18:34

Modifié le dimanche 26 octobre 2008 20:21

Passion

Passion
Je brûle de la flamme éternelle d'une passion incontrôlée, incontrôlable, et qui ne peux l'être.
Cet élan capable de pousser l'homme à accomplir mille choses, me pousse désormais à ta rencontre.

L'ivresse des sens que me procure cette sensation que je ne comprend qu'à moitié me fais vibrer au rythme d'un coeur que je veux faire mien. Ce feu qui me consumera tant que je n'aurais pas accompli sa volonté.

Comment exprimer ce qui me trouble au point de ne pouvoir vivre que dans ce but.

Ce jour où je pourrais te serrer contre moi, où nos corps fusionneront avec toute la sensualité de caresses infinies, dont la seule évocation fait frissoner chaque parcelle d'un corps dont je perds tout contrôle.

S'il fallait définir la passion, je me contenterais de lui donner ton nom.

# Posté le dimanche 21 décembre 2008 20:59

Modifié le lundi 22 décembre 2008 11:33

Passion 2

Passion 2
(Ce texte n'est pas vraiment une suite, mais un aboutissement suite à la demande d'une amie qui était restée sur sa faim ;) donc voilà. Merci sadia de m'avoir poussé à le développer un peu)

Je brûle de la flamme éternelle d'une passion incontrôlée, incontrôlable, et qui ne désire point l'être.
Cet élan capable de pousser l'homme à accomplir mille choses, me pousse désormais à ta rencontre.

L'ivresse des sens que me procure cette sensation que je ne comprends qu'à moitié me fais vibrer au rythme d'un coeur que je veux faire mien. Ce feu qui me consumera tant que je n'aurais pas accompli sa volonté.

Comment exprimer ce qui me trouble au point de ne pouvoir vivre que dans ce but.

Ce jour où je pourrais te serrer contre moi, où nos corps fusionneront avec toute la sensualité de caresses infinies, dont la seule évocation fait frissoner chaque parcelle d'un corps dont je perds tout contrôle. Ce corps fait de chair que je laisse en offrande sur l'autel du désir dont tu es la souveraine.

Chaque seconde de ma vie dès lors, n'est plus dédiée qu'à toi. Et sans même encore t'avoir touché, je sens déjà ton parfum léger embaumer peu à peu l'air que je respire.

Je ne suis plus à présent que le réceptacle de tes désirs, et ma volonté que j'espérais si forte n'est plus qu'un château de carte sur lequel il ne te reste plus qu'à souffler.

Comment ai-je pu vivre jusqu'alors sans m'apercevoir du vide profond de mon existence lorsque tu n'étais pas là.

Mais maintenant tu es là.
Nue devant moi, tu me regardes sans bouger. Je me perds à contempler les courbes de ton corps et reste figé sur ton si doux visage.
Tes yeux me bouleversent, et je me sens à nouveau désarmé face à toi. Mais ces yeux sereins jusqu'alors, paraissent à présent animés d'une flamme nouvelle.

Tu te lèves et t'approches pour m'enlacer, tandis que le contact de ta peau sur la mienne me fait perdre pied.

Je m'abandonne alors à ce feu que je pensais si intense, mais qui n'est rien comparé au brasier de sensations qui me submergent lorsque je t'étreins.

Nous faisons l'amour jusqu'au petit jour.
Lorsqu'enfin nos corps sans forces se quittent, ce n'est que pour mieux se retrouver dans une nouvelle étreinte d'un tout autre type.

De nouveau tes yeux me contemplent. Je te regarde un instant, puis m'approchant te serre plus fort contre moi.
Tandis que le monde s'éveille, nous nous endormons l'un contre l'autre, espérant chacun que cette flamme qui nous anime tous deux ne nous quitte plus jamais.

# Posté le mardi 23 décembre 2008 08:23

Modifié le mardi 23 décembre 2008 10:15

Toi et Moi

Qui est cet étranger que je vois dans le miroir ?

Alors que je me rase, mes yeux tentent de perçer le regard de l'image que j'ai en face de moi.
Un regard qui paraît bien froid et qui pourtant veut dire tant de choses.

Je ne vis donc que par toi ? Toi qui n'est qu'une apparence, qu'une image, et qui pourtant me représente, moi.
Mais toi qui es-tu ?
Je ne suis pas ce que je vois.
Mais pourquoi tout le monde te voit toi lorsque l'on me regarde moi ?
Ne suis-je que toi ?
Je ne veux croire cela, mais moi, comme toi, comme tous les autres, ne me voient que comme étant toi. Et toi triste que tu es, tu ne peux t'empêcher d'être moi à travers tes paroles.
Est-ce toi ou est-ce moi ? Je ne le saurais jamais.

Tout ce dont je peux être sûr, c'est que ton destin est et restera le mien.

# Posté le jeudi 25 décembre 2008 21:30

Moutarde et Cigarette

Moutarde et Cigarette
J'écrase ma cigarette. Je craque une allumette, enflamme un petit bout de papier qui se consume lentement sur le sol. Je regarde la flamme, alors qu'elle s'éteint lentement la fumée s'évapore en panaches qui inondent la salle progressivement.

Il reste une dernière cigarette dans ma poche, le paquet maintenant vide à mes côtés a des allures d'épave de voiture mise à la fourrière depuis des années.
Je prends une nouvelle allumette, met la cigarette à mes lèvres. C'est la dernière qu'il me reste. Je rapproche la flamme de mon visage, la regarde un instant. Les cris de mes voisins emplissent mes oreilles d'un brouhaha à la fois menaçant et pourtant si commun à présent.

Je contemple les restes de mon repas. L'assiette paraît aussi propre que si elle n'avait pas servi. Seul le petit tas de moutarde laisse penser que cette assiette a été pleine à un moment. Je déteste la moutarde, ils le savent parfaitement pourtant.

Tout à ma réflexion, j'allume ma cigarette et inspire profondément chaque bouffée qui réchauffe ma gorge et empli mes poumons de bien être. Plus il y a de cendre et plus je me dis que le temps m'ai compté avant que ma cigarette ne soit terminée.
Elle est finie, je l'écrase lentement sous ma chaussure. Je fixe un instant le mégot. Lorsque je lève les yeux, le gardien me fait signe, il ouvre la porte de ma cellule. Je le suit pour la dernière fois.

Plus aucune fumée ne pénétrera mes poumons désormais.

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# Posté le jeudi 25 décembre 2008 20:50

Modifié le lundi 29 décembre 2008 16:18